Héraldique, mode d'emploi

CONCLUSION

Modernité de l’héraldique

Voici donc la fin de ce « mode d’emploi » de l’héraldique.

Il existe encore beaucoup de partitions, de pièces et encore plus de meubles que nous n’avons pas vus et qui feront l’objet d’un autre « tome » si le premier vous a intéressés...

Toutefois, ce que vous avez appris ici est l’essentiel : comment est conçu le système héraldique et comment il fonctionne. Le reste est vaste mais secondaire.

Cet exposé risque de heurter de nombreux héraldistes « initiés » qui ont accumulé des masses de connaissances sur la question mais -comme souvent leurs aînés dont ils suivent les erreurs- ont oublié en chemin certains principes de base, faute de retourner aux sources rafraichissantes de l’héraldique médiévale.

Je vous disais en commençant que l’héraldique est un système simple, cohérent et logique et je pense que cet exposé le confirme.

C’est aussi un système graphique unique dans sa façon de normaliser le dessin afin de pouvoir le traduire en texte.

De lui découlent des applications aussi diverses que les drapeaux nationaux, les pavillons de marine, les casaques des jockeys, les panneaux routiers et nos récents pictogrammes...

C’est pourquoi je pense que l’étude de l’héraldique devrait faire partie de la base de connaissances de tout créateur graphique.

Puisque vous m’avez suivi jusqu’à cette conclusion, je dois vous remercier pour votre attention et j’espère que nous nous retrouverons pour la suite de cette visite au pays du blason.

Arnaud Souffrice

BONUS

La seule image encore récupérée sur Archive.org. Elle illustrait la section consacrée aux partitions (gironné, échiqueté, losangé, fuselé et fretté).

Partitions héraldiques

A PROPOS DE L'AUTEUR

Arnaud Souffrice est né le 3 août 1929. Il est/était gérant de l'entreprise Le Domaine des Grilleres sise à Corbreuse (91) à 13 km de St-Arnoult-En-Yvelines, créée en 1963, et dont l'objet était de mettre à disposition des terrains et des biens immobiliers non résidentiels, comme des fonds de commerce. En 2001, il est admis à la Société Française d'Héraldique et de Sigillographie.